Mercredi 19 janvier 2011
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Jusqu’à hier, Ben Ali avait le soutien de nos prétendues démocraties occidentales, à commencer par l’impérialisme
français, dont le dictateur tunisien a joui de toutes les faveurs et de tous les appuis, de Mitterrand, Chirac puis Sarkozy. Il y a quelques jours encore, Michèle Alliot-Marie proposait à Ben Ali
de lui apporter le « savoir faire » des forces de répression françaises…
Nous, travailleurs de France,
de toutes origines, sommes évidemment concernés de très près par ce qu’il advient à nos frères et sœurs de classe sur l’autre rive de la Méditerranée. En Tunisie la lutte pour arracher des
libertés élémentaires ne doit pas faire lâcher le programme de revendications sociales.
Mercredi 19 janvier 2011
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08:29
La cavalerie est arrivée : le fonds d'investissement qatari Diar pourrait entrer au capital d'Altis et avec ça l'Etat pourrait suivre et mettre lui aussi
quelques millions via le FSI.
Si cela se confirme, ce serait sur ce point la fin d'années de mensonges. Car combien de fois la direction s'est moqué de nous en nous promettant le repreneur pour
demain ? Elle nous promet maintenant un avenir radieux. Qui peut la croire ?
Mercredi 19 janvier 2011
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08:28
En faisant miroiter un développement magnifique d'Altis, la direction se paye le luxe d'annoncer au passage une centaine d'embauches.
Sacré culot que de présenter cela comme positif, avec les centaines de départs supposés « volontaires », plus quelques uns franchement contraints et les
dizaines d'opérateurs qu'elle voudrait encore licencier pour refus d'horaires !
Mercredi 19 janvier 2011
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08:25
Les quelques dizaines d'altissiens en sursis parmi nous car il n'ont pas signé les 12 heures n'ont pas été invités au Kick-off. La direction les met sur la touche
et espère naturellement s'en débarrasser au moindre coût. Mais ils n'ont peut-être pas dit leur dernier mot.
Mercredi 19 janvier 2011
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08:22
Les 4x10 mis en place il y a presque un an chez Toppan comportent une clause permettant les heures-sups lorsque le volume de production augmente. Et en décembre, la
direction ne s'est pas privé d'en profiter.
Les opérateurs sont depuis déjà 10 heures sur le site lorsqu'entre 3 et 6 heures du matin, il leur faut encore faire ces heures-sups qui les forcent même
quelquefois à rester plus de 12 heures sur le site.
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