Dimanche 12 avril 2009
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Le journal "Le Républicain" étant la propriété de Dassault lui-même (via la holding Dassault Communication qui
possède la Société d’Edition de Médias d’Information Franciliens), il n'y a rien d'étonnant à ce que l'article sur Altis paru dans cet hebdomadaire présente Serge Dassault comme le sauveur.
Qui sait ? En cas d'annulation de l'élection de Serge Dassault par le
conseil d'Etat, il peut être utile de se mettre sur les rangs pour une éventuelle nouvelle campagne électorale...
La direction d'Altis et Serge Dassault prépareraient donc un avenir aux salariés d'Altis, mais quel avenir ?
Exit les russes, voici le plan B ! En l'absence de repreneur, IBM et Infinéon
cèderaient l'usine à la direction d'Altis pour un euro symbolique. Celle-ci commencerait ensuite par faire le ménage dans
les effectifs, IBM et Infinéon garantissant des commandes pour 2 ans, mais sans indiquer le niveau de charge.
Un plan de sauvetage qui sent vraiment l'arnaque...
Dimanche 12 avril 2009
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Dans sa déclaration préparée en vue du conseil municipal du 8 avril 2009 et distribuée lors de la manifestation du 10 avril, Jean Camonin, électricien à la Snecma Corbeil
et conseiller municipal Lutte Ouvrière de Corbeil, constate que si des groupes comme IBM et Infineon "protègent leur bénéfices en sacrifiant le travail et la vie de milliers de personnes", les
moyens financiers existent pour maintenir tous les emplois.
Mercredi 8 avril 2009
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Lundi 16 mars 2009
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Commentaire de L'Etincelle : Pour ce jeudi 19 mars, la CGT organise sur la ville de Corbeil une manifestation qui partira à 10h du parking situé
devant le Lycée Doisneau pour ensuite défiler sur la N7.
Et pour ceux qui veulent aller à Paris, il y a des départs en bus à 13h en face ATAC, sur l'esplanade Chantemerle (où se sera terminé la manif de Corbeil).
Vendredi 27 février 2009
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A lire dans Direct Matin du 26 février
Lundi 22 décembre 2008
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17:31
A la suite de la réaction des salariés d'Altis en octobre dernier, le numéro 60 de la revue Convergences
Révolutionnaires (qui publie les bulletins l'Etincelle) a fait parraître un article retraçant l'historique
de ce qui a été fait par les salariés, les syndicats... et la direction.
D'accord ou pas avec cette analyse, n'hésitez pas à "ajouter un commentaire" ici !
Mais comme le terrain de la lutte ne s'arrête pas aux portes d'Altis, le dernier éditorial de l'Etincelle parle de la colère des jeunes, en Grèce et en France : Contagieuse, la révolte de la jeunesse contre la crise ? Que oui !
Mardi 25 mars 2008
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Dans le numéro de Mars-Avril de la revue Convergences Révolutionnaires, vous trouverez un article sur le chantage à la fermeture à Altis.
Egalement au sommaire de ce numéro un dossier sur l'extrême gauche après les élections municipales, des articles sur
le Tchad et la grève des cheminots en Allemagne...
Demandez ce numéro de Convergences Révolutionnaires aux diffuseurs de l'Etincelle !
Samedi 3 février 2007
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Inquiétude des salariés d'Altis Semi Conductor à Corbeil-Essonnes
Edition du 02/02/2007 - par
Anne-Marie Rouzeré
Depuis dix mois, suite à l'annonce du retrait d'IBM et d'Infineon, à l'horizon 2009, de leur filiale conjointe Altis Semi Conductor, les 1850 salariés de l'usine de
Corbeil-Essonnes vivent dans l'attente des décisions concernant le plan social (PSE) annoncé en guise de préparation à l'arrivée d'un repreneur. «Actionnaires et clients exclusifs d'Altis, IBM et
Infineon sont doublement responsables de la pérennité de l'activité d'Altis et de l'avenir industriel du site», rappelle un communique du syndicat CFE-CGC. Une première réduction d'effectifs a
visé les CDD (une centaine de postes). Pour le site français estimé surdimensionné par rapport à la demande (utilisé à 75%, avec des coûts de production supérieurs de 30% à la fourchette de
compétitivité du marché mondial), la solution envisagée par la direction consiste à s'aligner sur le modèle horaire d'organisation des usines d'IBM aux Etats-Unis et d'Infineon à Dresde. A savoir
un passage de cinq équipes travaillant 8 heures (pour assurer le 24x7), à quatre équipes travaillant douze heures d'affilée. Une adaptation qui contribuerait, selon la direction, à une réduction
d'effectif de 323 postes, assortie d'un dispositif de départ volontaire et d'accompagnement social adapté à la pyramide d'âge des salariés. Mais ce changement de temps de travail passant par une
négociation syndicale est devenu le point de blocage. «Le PSE, au stade du livre 4, n'est toujours pas ouvert. Nous nous refusons à signer un chèque en blanc à la direction, sur la base de ces
contraintes horaires, en l'absence de toute éventualité de reprise», explique Jean-Paul Brun, délégué syndical CFE-CGC. Selon les représentants du personnel (CFE-CGC et CFDT qui se sont retirés
de la discussion en cours), «après de longues négociations, et alors qu'il existe des alternatives crédibles, la direction d'Altis vient de mettre fin à la négociation en liant la totalité du
processus (la GPEC et «la définition de l'arrivée d'un repreneur») à l'aménagement des horaires. Ce que dément formellement la direction d'Altis Semiconductor en ces termes publiés dans un
communiqué : «Avec le support de ses actionnaires et d'une entreprise spécialisée, Altis a engagé, depuis maintenant 6 mois, une recherche active de nouveaux partenaires. Celle-ci nous a permis
de rencontrer plusieurs entreprises intéressées par le site et ses activités. Aujourd'hui les discussions continuent avec plusieurs d'entre elles et la direction reste plus que jamais mobilisée
sur le sujet ». Dont acte.
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