Après avoir annoncé le nom de Djouhri comme futur actionnaire d'Altis, la direction a repoussé le fameux « closing » à « quelques semaines ».
Mais quelques jours après le CE, on pouvait lire dans la presse que la signature aurait lieu « au premier semestre de l'exercice 2009/2010 ». Et pour finir, Infineon confiait à l'AFP qu'en cas d'échec de la vente, il devrait "envisager toutes les options".
En somme, on se retrouve ni plus ni moins dans la situation de l'année dernière, lorsqu'un actionnaire russe prétendait racheter l'usine.
Mêmes maux, mêmes remèdes : passer à l'action comme en juin, jusqu'à avoir des garanties pour tous.
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