A l'annonce du repreneur, la presse locale a prétendu qu'Altis serait « sauvée », tandis que la direction garantissait qu'il n'y aurait pas plus de 400 licenciements.
Mais qui peut prétendre que le nouvel actionnaire et le « nouvel Altis » ne sont pas, pour IBM et Infineon, une solution pour fermer l'usine morceau par morceau, « à la découpe », sans avoir à payer un sou ?
Avec les pneus et les pallettes en juin dernier, le problème de la fermeture avait été posé. Les actionnaires, qui continuent à nous faire mariner, prennent aussi le risque que notre colère rejoigne celles de ceux qui, à Freescale, à Phillip-Dreux ou à Atmel, sont en lutte contre les patrons voyous.
| Février 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
|
||||||||||
Commentaires