A l'annonce du repreneur, la presse locale a prétendu qu'Altis serait « sauvée », tandis que la direction garantissait qu'il n'y aurait pas plus de 400 licenciements.
Mais qui peut prétendre que le nouvel actionnaire et le « nouvel Altis » ne sont pas, pour IBM et Infineon, une solution pour fermer l'usine morceau par morceau, « à la découpe », sans avoir à payer un sou ?
Avec les pneus et les pallettes en juin dernier, le problème de la fermeture avait été posé. Les actionnaires, qui continuent à nous faire mariner, prennent aussi le risque que notre colère rejoigne celles de ceux qui, à Freescale, à Phillip-Dreux ou à Atmel, sont en lutte contre les patrons voyous.
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