Mardi 13 septembre 2011
2
13
/09
/Sep
/2011
23:26
Les ministres Wauquiez et Besson ont annoncé en juillet avoir débloqué 135 millions d'euros pour les entreprises Soitec, Altis et
Ulis.
C'est salaires bloqués et horaires décadents pour les salariés d'Altis, mais l'actionnaire Sabeg peut se réjouir : il s'est payé Altis
il y a moins d'un an, et l'État est derrière lui pour l'aider à rendre l'affaire profitable.
Car bien entendu, contrairement aux mensonges que Beisson directeur général d'Altis a servi à la presse, cette subvention (et celle du
FSI qui suivra probablement) ne servira pas plus à "assurer notre avenir" qu'à "maintenir l'emploi". Ce ne sont pas les premières subventions que touche Altis, et cela ne l'a pas empêché de
licencier.
Mardi 13 septembre 2011
2
13
/09
/Sep
/2011
23:24
Au sujet des millions distribués à Altis, JPB a jugé que « en nous aidant, l'Etat montre qu'il croit en notre
développement ». En réalité, comme pour renflouer les banques, l'État s'endette en versant dans un trou sans fond. Et en temps de crise, ces subventions sont d'autant plus scandaleuses
qu'elles ont leur part dans le creusement des déficits publics.
Si Sabeg, JPB et l'État font une telle publicité de leurs « convictions », c'est pour cacher une vérité simple :
ces subventions ne profitent qu'à ceux qui ont déjà beaucoup trop.
Mardi 13 septembre 2011
2
13
/09
/Sep
/2011
23:22
Après le CE de fin août, la direction a envoyé un rappel à l'ordre aux délégués syndicaux pour leur demander de ne pas être trop précis
dans leurs rapports.
Les délégués syndicaux qui nous informent ne font pourtant rien de plus que de jouer leur
rôle.
Et d'ailleurs, pourquoi la direction est-elle si chatouilleuse sur ce qui se raconte au
CE ?
Le jour où on s'y invitera tous, on pourra les forcer à en dire beaucoup plus : la vérité sur les
profits passés et les plans à venir.
Mardi 13 septembre 2011
2
13
/09
/Sep
/2011
23:18
Certains tempos vacances seraient bien restés un mois de plus à l'usine avant de rejoindre la fac en
octobre. La direction a préféré les mettre dehors.
Mardi 13 septembre 2011
2
13
/09
/Sep
/2011
23:17
Cette semaine, les focus de la direction sont tournés vers une tentative de rattrapage des retards
accumulés dans les commandes.
Les causes des retards et des rejets, il ne faut pourtant pas les chercher bien loin : baisse
d'effectifs et changement d'horaire, précarité des effectifs et pertes de compétences...
Nous, on fait notre boulot. Pas question de se laisser mettre la pression pour résoudre des problèmes
dont nous ne sommes aucunement responsables.
Mardi 13 septembre 2011
2
13
/09
/Sep
/2011
23:13
|
Selon le propre aveu de la direction, l'objectif de cette semaine de bourre est aussi d'évaluer la performance
maximum de la ligne. Raison de plus pour ne pas courir comme des dingues.
|
Mardi 13 septembre 2011
2
13
/09
/Sep
/2011
23:13
Depuis dix ans, les directions d'hôpitaux cherchent eux aussi à faire passer les infirmières en factions de 12
heures.
Pourtant, une étude publiée aux Etats-Unis en 2010 révèle que seule une minorité d'infirmières parvient à rester
vigilante pendant des gardes d'une durée moyenne de 12 heures.
L'étude a également constaté que le temps de sommeil total moyen pour des gardes de 12 heures n'était que de 5,5 heures.
Les infirmières de nuit ne dorment en moyenne qu’environ 5,2 heures, et leur sommeil est extrêmement fragmenté.
A Altis comme ailleurs, il est temps de mettre fin à l'expérience !
Mardi 13 septembre 2011
2
13
/09
/Sep
/2011
23:12
|
La presse annonce une nouvelle inflation de 0,5% en août, due notamment à l'augmentation des tarifs de
l'électricité.
Chez Altis, les rallonges individuelles vont tomber ce mois-ci. La direction attendrait-elle la fin de la semaine
focus, histoire que cette maigre enveloppe répartie à la tête du client ne fasse pas trop de vagues ?
C'est 300€ d'augmentation pour tous qu'il nous faut !
|
Mardi 13 septembre 2011
2
13
/09
/Sep
/2011
23:08
Marie-Christine, salariée IBM travaillant sur le site de Noisy-le-Grand, vient d'être licenciée après avoir passé 39 ans dans l'entreprise.
Son crime ? Avoir dénoncé le dysfonctionnement d'un logiciel qui mettait les salariés à bout de nerfs. IBM lui a notifié son licenciement au motif
d'"abus de liberté d'expression".
Marie-Christine avait été déléguée du personnel à Nantes et a agit contre les plans sociaux à Boigny et à la logistique d'Evry. C'est aussi cela qu'IBM
veut sanctionner.
À 60 ans, elle n'a pas encore droit à une retraite et doit survivre avec l'Allocation Spécifique de Solidarité. Elle demande sa réintégration.
Vendredi 2 septembre 2011
5
02
/09
/Sep
/2011
06:35
Sarkozy et Fillon annoncent un nouveau train de mesures d’austérité. Prétexte : l’heure serait
grave ; il faudrait rétablir la confiance des investisseurs, ébranlée par la mauvaise note attribuée cet été à la dette américaine.
Mais l’emballement des dettes publiques, que les banquiers font mine de découvrir alors qu’il a commencé il y a plus de 20 ans, n’est
nullement dû à l’augmentation des dépenses sociales ou des budgets des services publics.
Il est dû aux cadeaux faits par les Etats aux banques et aux grandes entreprises.
Le patronat va de son côté prétexter de la crise pour chercher à écraser les salaires, embaucher moins voire licencier ou imposer de
multiples formes de travail précaire...
En attendant la prochaine Étincelle Altis, lisez l'éditorial des Etincelles qui, ailleurs en France, ont déjà fait leur rentrée.
0
Samedi 23 juillet 2011
6
23
/07
/Juil
/2011
14:00
Selon un article du journal Le
Monde paru jeudi soir, les ministres Wauquiez et Besson ont annoncé avoir débloqué 135 millions d'€ pour les entreprises Soitec, Altis et Ulis.
C'est salaires bloqués et horaires décadents pour les salariés d'Altis, mais l'actionnaitre Sabeg peut se réjouir: il
s'est payé Altis il y a moins d'un an, et l'Etat est derrière lui pour l'aider à rendre l'affaire profitable.
Car bien entendu, contrairement aux mensonges que Beisson (le directeur de l'usine) diffuse dans la presse, cette
subvention et celle du FSI qui suivra probablement ne servira pas plus à "assurer l'avenir" qu'à "maintenir l'emploi". Ce ne sont pas les premières subventions que touche Altis, et cela ne l'a
pas empêché de licencier.
0
Commentaires